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Agilité et études marketing : mode d'emploi (volet 1)

L’agilité s’impose comme un impératif à tous les étages et dans toutes les directions des entreprises… Et les études n’y échappent pas !

Mais encore ? Comment définir ce qu’est l'agilité et la façon dont ce besoin - ou même cette exigence - se manifeste ?

Comment doit-elle être mise en oeuvre ? Quelles sont les implications pour les équipes études et les instituts ? 

Cet impératif n'induit-il pas des risques et, si oui, comment les éviter ?

Nous vous proposons de découvrir une première série de réponses à ces questions avec les interviews de Guillaume Roussel (Orange), Marc Papanicola (InsighQuest) et Catherine Schutz-Bussat (Repères)

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Marc Papanicola

Fondateur d’Insightquest
«Le marketing agile se reconnait d’abord et avant tout à ses résultats»

«Le marketing agile se reconnait d’abord et avant tout à ses résultats»

Pour Marc Papanicola (Insightquest), il y a un vrai malentendu à confondre agilité marketing et exigence absolue de vitesse. Cette dernière ne doit pas être une fin en soi (gare à la précipitation), mais la résultante de démarches définies au cas par cas, s’appuyant sur une bonne transversalité entre les équipes et le principe de l’itération avec les consommateurs et clients. Le marketing agile s’illustre ainsi avant tout par l’optimisation rationnelle des ressources qu’il mobilise, pour de meilleurs succès sur les marchés.

Guillaume Roussel

Head of Market Research
& Consumer Insights
Orange France
« L’agilité n’est jamais un acquis mais une remise en cause permanente »

« L’agilité n’est jamais un acquis mais une remise en cause permanente »

Orange fait partie des entreprises ayant défini l’agilité comme une de ses grandes priorités, et ce depuis déjà plusieurs années. Mais comment cet impératif s’est-il concrétisé pour les équipes en charge de la connaissance client ? Selon quel cheminement et avec quels impacts, que ce soit en termes d’organisation, de modes de fonctionnement, de natures d’études et de prestataires ? Guillaume Roussel (Orange) nous fait partager sa vision, ainsi que ses convictions sur les « leçons » et les pièges à éviter dans ce type de démarche.

Catherine Schutz-Bussat

Directrice associée
chez Repères
« L’agilité requiert tant l’intelligence de la machine que celle des humains »

« L’agilité requiert tant l’intelligence de la machine que celle des humains »

Et si l’agilité était d’abord et avant tout une double intelligence ? Celle des techniques et des « machines », qui aident à prendre les bons raccourcis. Mais aussi l’intelligence humaine, pour saisir les enjeux des entreprises, élaborer les solutions pensées en fonction de ce qui compte vraiment dans l’esprit des consommateurs, et identifier ainsi les meilleures décisions pour action ? C’est la vision que défend Catherine Schutz-Bussat (Repères), en pointant les risques de la dérive vers le « rapide et pas cher ! »

Pour consulter nos précédents dossiers :
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