Le baromètre 2017
Etudes et Intelligence Marketing

Co-création, mode d'emploi (volet 2)

La co-création est dans l’air du temps. La tendance est là, évidente, témoignant du besoin des entreprises ou des institutions de renouveler leurs façons de penser et d’agir, en mieux se connectant aux consommateurs ou aux citoyens.

Mais au-delà des apparences qui, évolutions technologiques aidant, peuvent laisser imaginer une certaine facilité à mettre en œuvre ces démarches, les pièges ne manquent pas…

Quelles sont donc les clés essentielles à prendre en compte pour donner les meilleures chances de réussite à ces projets ?

Suite à notre 1er volet, nous vous proposons de découvrir une nouvelle série de points de vue sur ces questions avec les interviews de Marie-Laurence Juan (Repères), Laurence Bertéa-Granet (Harris Interactive) et Sylvie Danilo (Biofortis Sensory & Consumer)



Sylvie Danilo

Manager études du pôle
food / santé
Biofortis Sensory & Consumer
La co-création appliquée à l’univers du sensoriel

La co-création appliquée à l’univers du sensoriel

En principe, la co-création peut s’appliquer à une immense variété de produits ou de services, ou même encore à des projets sociétaux ou artistiques. Mais en pratique, quelles sont les options les plus intéressantes à utiliser s’agissant d’un univers aussi présent dans la consommation que celui du sensoriel ? Quand sont-elles pertinentes à mettre en œuvre ? Et sont-elles compatibles avec la recherche d’innovations de rupture ? Ce sont les questions auxquelles répond Sylvie Danilo, de la société Biofortis.

Laurence Bertea Granet

Deputy Director Qualitative
Research Department
Harris Interactive
La maitrise d’un processus global

La maitrise d’un processus global

La co-création peut apparaître comme une évidence, de par le principal mérite qu’on lui attribue -  celui de mettre le consommateur au cœur du processus d’élaboration des offres – et aussi du fait des facilités apportées par l’évolution de technologies. Est-ce si simple pour autant ? Certainement pas, nous dit en substance Laurence Bertéa-Granet (Harris Interactive), qui met notamment le doigt sur les enjeux culturels que soulèvent l’adoption de ces approches, et sur les implications quant au rôle et au savoir-faire des instituts.

Marie Laurence Juan

Gérante du Quali
Repères
Les consommateurs ne sont pas que de purs-esprits

Les consommateurs ne sont pas que de purs-esprits

Avec l’expérience toute particulière du réseau Second Life, l’institut Repères fait partie des pionniers de la co-création appliquée à la recherche marketing. En s’appuyant sur celle-ci et celles qui ont suivi, Marie-Laurence Juan, directrice du département  quali de cet institut, nous fait partager ses convictions en insistant notamment sur l’impératif d’une bonne maitrise de la mise en situation de consommateurs que l’on ne saurait réduire à de purs-esprits !

Pour consulter nos précédents dossiers :
- Qu'est-ce qu'une marque efficace en 2011 ?
- Que penser des études marketing online ?
- Ce que les décideurs attendent des études marketing
- Mais comment naissent les "vraies" innovations ?
- Satisfaction Client : des études pour quoi faire ?
- Ce que les annonceurs attendent des instituts d'études
- Comment écoutera-t-on le consommateur dans dix ans ?
- Et si les études marketing étaient une arme anti-crise ?
- Les sciences peuvent elles encore faire progresser le marketing ?
- Ces "petites" études marketing si éclairantes
- Consommateurs : une impossible fidélité ?
- Comment réussir ses segmentations de marché ?
- Baromètre 2012 des études de marché
- Comment réussir son marketing auprès des enfants ?