Le baromètre 2017
Etudes et Intelligence Marketing

Comment rater ses segmentations à coup sûr ?

Au moins en théorie, la segmentation est le b.a. – ba du marketing, un de ses fondements les plus essentiels. Et pourtant, l’exercice a toujours été redoutable. Et il le devient même de plus en plus dans le contexte de la révolution digitale, qui confronte les entreprises au difficile challenge de bien articuler le stratégique et l’opérationnel…

Quelles sont donc les conditions qui génèrent une forte probabilité d’échec pour cette démarche à haut risque ? Et quels sont au contraire les facteurs à réunir, ceux qui permettent de se donner les meilleures chances de réussite ?

Nous vous proposons de découvrir une nouvelle série de trois points de vue d’experts des études sur ce thème avec les interviews d’Agnès Gilbert et Joël Degrandsart (Ipsos), Sylvie Cohen (Numsight), Michael Bendavid et Ariane Griesbeck (Strategic Research)



Sylvie Cohen

Managing Partner
Numsight
Segmenter n’est pas une fin en soi

Segmenter n’est pas une fin en soi

La segmentation n’est pas une fin en soi, mais un outil qui doit être pensé au service de l’entreprise et de son business. Tel est le principe clé qui, faute d’être respecté nous dit Sylvie Cohen (Numsight), mène assez directement à l’échec dans un contexte où les équipes peuvent être de trop fascinées par la volumétrie des données dont elles disposent. L’intelligence des enjeux business est donc une des conditions majeures du succès, avec le fait de s’appuyer sur les compétences techniques indispensables pour réussir une « cuisine » souvent complexe.

Agnès Gilbert
et Joël Degrandsart

Chief Digital Officer
et Account Director
chez Ipsos
Concilier l’opérationnel et le stratégique

Concilier l’opérationnel et le stratégique

Avec la numérisation de nos économies, les consommateurs exigent toujours plus de personnalisation. Et les entreprises ont accès à de nouveaux modes de pilotage de leur marketing, celui-ci devenant de plus en plus « en continu » et quasi individuel. Dans ces conditions, comment concilier l’impératif du regard stratégique, pour lequel les segmentations constituent un outil essentiel, avec cette exigence d’hyper-opérationnalité ? Agnès Gilbert et Joël Degrandsart (Ipsos) nous livrent leurs convictions sur la question.

Michael Bendavid et
Ariane Griesbeck

Directeur général et directrice
de Strategic Research
Appuyer sur un bouton ne suffit pas...

Appuyer sur un bouton ne suffit pas...

Pour Michael Bendavid et Ariane Griesbeck (Strategic Research), la recette du pire existe bien lorsqu’il s’agit de mettre en oeuvre un chantier de segmentation. Elle a pour ingrédient clé un déficit de réflexion en amont du projet, une carence à définir clairement les besoins prioritaires pour l’entreprise qui va le plus souvent de pair avec une connexion insuffisante avec l’équipe dirigeante. Quelles sont donc les grandes options et les questions les plus essentielles à se poser ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir ici avec eux.

Pour consulter nos précédents dossiers :
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