Le baromètre 2017
Etudes et Intelligence Marketing

Comment réveiller le potentiel d'une marque (volet 2)

Qu’elles soient dites « petites » ou réputées « grandes », anciennes ou plus récentes, toutes les marques sont confrontées au même risque : celui de s’endormir, ou plus largement de passer à côté de leur potentiel…

Quels sont donc les prismes d’analyses et les diagnostics permettant d’identifier pour ces marques les pistes d’une plus grande efficacité ? Qu’elles relèvent de l’étude à proprement parler ou qu’elles s’inscrivent dans un accompagnement plus large, quelles sont les démarches les plus intéressantes à suivre pour aider ces marques à contourner ce risque ?

Suite à notre premier volet, nous vous proposons de découvrir une seconde série de points de vue sur ce thème avec les interviews de Vanessa Bouquillion et Catherine Veille (Ipsos), Yves Krief et Nicolas Hébert (Sorgem), Catherine Schutz et Marie-Laurence Juan-Lallier (Repères)



Yves Krief
et Nicolas Hébert

PDG de Sorgem
et directeur de Sorgem Metrics
Une juste connaissance, qualitative et quantitative, comme antidote à la somnolence

Une juste connaissance, qualitative et quantitative, comme antidote à la somnolence

Si l’assoupissement manifeste n’est pas si fréquent, toutes les marques sont cependant concernées par l’enjeu du bon usage de leur potentiel. Et si une juste connaissance d’elle-même était la meilleure arme pour éviter cela, et pire encore la mort ? C’est le sens du propos d’Yves Krief – l’inventeur du Fond de Marque – et de Nicolas Hébert (Sorgem), qui nous font part de leurs convictions clés pour accompagner les marques sur le chemin de la singularité positive, en mixant au passage le quali et le quanti. 

Catherine Schutz et
Marie Laurence Juan Lallier

DGA et
Gérante Repères Quali
Une connaissance de la marque qui intègre l’offre et ses composantes sensorielles

Une connaissance de la marque qui intègre l’offre et ses composantes sensorielles

Et si la force d’une marque et sa capacité à aller de l’avant reposait d’abord et avant tout sur la qualité de l’articulation entre son image et son offre, composantes sensorielles bien comprises. Telle est la conviction clé que développent ici Catherine Schutz et Marie Laurence Juan Lallier (Repères), avec l’invitation à déployer des protocoles d’études qui appréhendent les marques comme des êtres et des systèmes vivants, et à s’intéresser à l’empreinte émotionnelle que celles-ci laissent auprès des consommateurs.

Vanessa Bouquillion
et Catherine Veillé

Directrice associée Ipsos Trust
et Directrice générale
Ipsos Insights Marques
De l’art d’aider les marques à devenir ce qu’elles sont

De l’art d’aider les marques à devenir ce qu’elles sont

Avec les propos de Vanessa Bouquillion et Catherine Veillé (Ipsos), nous voici doublement conviés à sortir du cadre. Celui d’une vision mécaniste de la marque, où il serait envisageable de mesurer le niveau d’activation du potentiel d’une marque. Mais aussi celui du domaine d’intervention traditionnellement dévolu aux instituts avec leurs outils d’études habituels. Quelle est donc la logique d’accompagnement proposée, de quelles convictions clés s’inspire-t-elle ? C’est ce que nous vous invitons à découvrir ici.

Pour consulter nos précédents dossiers :
- Qu'est-ce qu'une marque efficace en 2011 ?
- Que penser des études marketing online ?
- Ce que les décideurs attendent des études marketing
- Mais comment naissent les "vraies" innovations ?
- Satisfaction Client : des études pour quoi faire ?
- Ce que les annonceurs attendent des instituts d'études
- Comment écoutera-t-on le consommateur dans dix ans ?
- Et si les études marketing étaient une arme anti-crise ?
- Les sciences peuvent elles encore faire progresser le marketing ?
- Ces "petites" études marketing si éclairantes
- Consommateurs : une impossible fidélité ?
- Comment réussir ses segmentations de marché ?
- Baromètre 2012 des études de marché
- Comment réussir son marketing auprès des enfants ?