Et si les études marketing étaient une arme anti-crise ?
Voici un beau paradoxe : une conjoncture difficile tend naturellement à réduire les moyens alloués aux études marketing, alors que c’est justement par temps de crise que le décideur marketing a le plus besoin de réduire l’incertitude des décisions à prendre, et d’identifier les alternatives intéressantes…
La clé repose peut-être sur cette interrogation : et si c’était le moment de repenser la nature des études et des recherches à privilégier ?
Quels sont donc les meilleurs choix à faire, quelles sont les meilleures études « anti-crise », les plus utiles lorsque la conjoncture est dégradée ?
Jean-François
Président |
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Rien ne sera jamais plus comme avant Moins de tactique, plus de stratégie : le mouvement est assez clair dans les demandes des annonceurs nous dit Jean-François Levionnois, Président de LH2. Et il faut le poursuivre, en utilisant les outils d’études les plus pertinents dans ce contexte de crise. Mais au-delà des outils, il y a aussi un espace pour une collaboration plus en profondeur entre annonceurs et instituts, et pour ces derniers, un réel enjeu à aller vers plus d’accompagnement.
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Vive la crise ?
Trois professionnels. Trois voix. Avec à la fois pas mal de cohérence et une belle complémentarité dans leurs réponses à la question posée. Cette question, formulée sous l’angle des meilleures études « anti-crise », nos trois contributeurs y répondent clairement. Mais ils évoquent aussi un « au-delà » de la question qui nous semble bien intéressant à partager…
Commençons donc par la question, celle des problématiques à privilégier.
Celle de la marque est incontournable. Elle se pose dans des termes simples, aussi simples que ceux utilisés par Al Ries et Jack Trout : « Si votre marque n’est pas première sur n’importe quel point dans l’esprit de votre client et de votre prospect, alors vous avez un sacré problème de positionnement de marque… ». (...)
Dominique
Directrice générale |
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La culture du changement Pour Dominique Suire, la crise a surtout eu pour effet de renforcer, voire de radicaliser un certain nombre d’évolutions déjà à l’œuvre dans la pratique des études. Mais cette crise interroge bien notre rapport au risque, et plus fondamentalement au changement. Difficile de changer sans prendre de risque, mais ne rien changer est sans doute encore plus risqué…
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Michaël
Directeur général |
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Less can be… better ! Avoir moins de ressources n’est évidemment pas une situation agréable. Mais, même si ce n’est pas toujours facile, sans doute faut-il accepter de faire moins d’études et de revisiter les priorités. Parce qu’il y a bien des sujets plus prioritaires que d’autres en situation de crise. Au moins trois dans la vision de Michaël Bendavid, directeur général de Strategic Research.
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- Que penser des études marketing online ? - Ce que les décideurs attendent des études marketing - Mais comment naissent les "vraies" innovations ? (volets 1 et 2) - Satisfaction Client : des études pour quoi faire ? |
- Ce que les annonceurs attendent des instituts d'études - Comment écoutera-t-on le consommateur dans dix ans ? - Et si les études marketing étaient une arme anti-crise ? - Les sciences peuvent elles encore faire progresser le marketing ? (volets 1 et 2) - Ces "petites" études marketing si éclairantes (volets 1 et 2) |







