Vu, Lu & Entendu
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Le nouveau rendez-vous du monde des études marketing s'appelle Le Printemps des Etudes, et aura lieu les 5 et 6 avril 2012
26 oct. 2011
A quelques jours de la tenue du prochain Semo (2 et 3 novembre), un vent de renouveau est manifestement en train de souffler sur le milieu des études marketing puisque, c'est "officiel", le nouveau rendez-vous de la profession a pour nom Le Printemps des études et se tiendra les 5 et 6 avril 2012 à Paris, au Palais Brongniart.
L'impulsion de cet évènement a été donnée par le collectif ReCréation, qui regroupe déjà plus de 300 professionnels du monde des études marketing et continue de s'étendre (...)
Salons / conférences / Vie de la profession /Ce collectif est animé par l'ambition de donner un nouveau souffle au secteur, avec des intentions fortes quant aux principes associés à cet évènement : donner toute sa place à la qualité du contenu et à la valeur ajoutée pour le visiteur, encourager la rencontre et l'échange dans une ambiance conviviale, et «renouer avec une profession qui assume son rôle de conseil stratégique et d’aide à la décision avec fierté et humilité», comme l'évoquent Guillaume Weill (Directeur Général de CrmMetrix), François Abiven (Président de Repères) et le Président d'Askia, Patrick George (cf. notre interview du 8 septembre). Comme le souligne Philippe Guilbert, Directeur Général de Toluna et également membre du bureau de Re-Création, « le secteur des études a beaucoup changé en France (...) le Printemps des Études sera donc l’occasion de mettre de nouveau en lumière le dynamisme et le renouveau de cette filière".

Stéphanie Perrin - Empresarial
Le Printemps des études sera orchestré par l'agence Empresarial, qui a précédemment créé et développé les salons PROseg, RhônAlp’seg, Externaliser…, et remporté la consultation lancée par le collectif. Son organisation repose sur quelques partis-pris forts, comme l'explique Stéphanie Perrin, la fondatrice d'Empresarial : un lieu prestigieux au coeur de Paris, un équilibre entre la partie exposition et le contenu intellectuel, un contenu qui soit de qualité, à même de répondre aux attentes des décideurs et responsables études, marketing et communication, et enfin une complémentarité des formats de rencontres.
Concrètement, la partie exposition sera organisée autour d'une cinquantaine de stands. Une conférence plénière est programmée, ainsi qu'une table ronde, deux "conférences-témoignages", 42 rendez-vous et 2 ateliers animés selon une mécanique originale de "Flash Benchmark". Un parcours "Jeunes et déjà Pros" est également prévu, afin de présenter les métiers des études, autour d'une conférence spécifique et d'une formule job datings.
Le Printemps des études est soutenu par Esomar, qui s'est désengagé du Semo (ce dernier se tenant conjointement avec un rendez-vous dédié au Marketing Direct).
NDLR : Market Research News soutient la démarche du collectif Re-Création et Le Printemps des Etudes, dont elle est d'ors et déjà partenaire officiel. Nous invitons donc les professionnels (chez les annonceurs et dans les sociétés d'études) à rejoindre le collectif et à participer à ce nouveau rendez-vous. -
Un nouveau "salon-évènement" de la profession des études marketing - l'interview du bureau de RECREATION
8 sept. 2011
En l’espace de quelques mois et sous la bannière RECREATION, plus d’une centaine d’acteurs de la profession des études marketing et opinion se sont retrouvés autour d’une motivation commune : en marge du SEMO, redéfinir un événement (salon, forum ou symposium) plus conforme aux besoins et attentes du marché, qui se déroulera début avril 2012.
Tous trois membres du bureau de ce collectif, François Abiven (Repères), Patrick George (Askia) et Guillaume Weill (crmmetrix) répondent aux questions de Market Research News...
Interviews / Salons / conférences / Vie de la profession /L'interview vidéo des membres du bureau du collectif RECREATION
Pour participer à la démarche : RECREATION
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« Amsterdam : un congrès Esomar vivifiant » - Interview d’Elisabeth Martine-Cosnefroy, représentante Esomar France
14 nov. 2011
En septembre dernier s’est tenu à Amsterdam le dernier congrès Esomar (l'organisation mondiale professionnelle dans le domaine des études d'opinion et de marketing), avec la présence d’un bon millier de professionnels issus d’une cinquantaine de pays. Nous revenons sur les points les plus importants de ce congrès avec Elisabeth Martine-Cosnefroy, représentante d’Esomar pour la France en tandem avec Pascale Zobec (Française des Jeux)
Interviews / Salons / conférences / Vie de la profession /Que faut-il retenir de ce congrès, et comment définiriez-vous l’ambiance générale ?
Il était riche en contenu, on va y revenir. Mais ce qui est sans doute le plus frappant, c’est l’esprit de ce congrès, avec cet intitulé « Impact : Research Reloaded », et cette démarche de fond de régénérescence et de valorisation de la recherche marketing. Clairement, il y a un changement d’attitude important vis-à-vis de la crise. Certes la crise est là, mais l’esprit général est de sortir de la peur et de l’interrogation sur ce que l’on va devenir. On est plus dans un esprit de ré-énergisation, de ressourcement, avec l’envie d’avancer et un élan très fort pour renouer avec la passion de ce métier.
Cet esprit correspond à l’impulsion du nouveau bureau d’Esomar ?
C’est clair qu’il y a aujourd’hui chez Esomar un volontarisme très puissant, avec un nouveau président (Dieter Korczak) et un board renouvelé, auquel participe Bruno Colin (GFK). Ce nouveau bureau est très dynamique, il a envie qu’Esomar joue à 500% son rôle dans la valorisation de ce métier, et soit le fer de lance d’une reprise de confiance dans la pérennité et l’apport de valeur de la recherche marketing.
Pour ce qui est plus précisément du contenu, quels sont les points à retenir en priorité ?
Il y a eu trois grands volets, avec d’une part des points relativement importants sur l’organisation d’Esomar. Pour ce qui est de la recherche à proprement parler, le congrès a été l’occasion de procéder à un état de l’art sur un certain nombre de thématiques. Le 3ème volet était plus spécifiquement dédié à cette question de l’impact : comment donner plus d’impact aux travaux de recherche marketing.
Commençons par cet « état de l’art » de la recherche marketing...
En résumé, les « thèmes » qui ont été les plus abordés ne sont pas des nouveautés absolues : il a été question des neurosciences, des mesures passives, de l’usage des réseaux sociaux et plus largement des communautés, et de tout ce qui repose sur l’analyse de paroles libres.
Sur ces sujets-là, il y a eu beaucoup de retours d’expérience, qui s’inscrivent bien dans cet état d’esprit que j’évoquais : on avance, on fait des expériences et on en partage les enseignements. Bien sûr, il y a des limites dans toutes ces nouvelles techniques, et les utiliser n’est pas une fin en soi. Mais il y a dans tout cela une complémentarité évidente et indispensable par rapport aux techniques de recherche plus « traditionnelles ». Les retours d’expérience étaient très riches parce qu’ils apportent des réponses au « comment » intégrer ces techniques.
Un des points forts est la montée en puissance des mesures passives. C’est une tendance intéressante qui redit tout l’intérêt d’approches bien connues telles que l’ethnologie, l’observation sous toutes ses facettes y compris sur le web avec les communautés. Et aussi parce qu’elle est symptomatique d’une démarche qui fait la part belle aux preuves. On part des faits : le consommateur fait cela, qu’il en parle ou pas. Ce qui donne plus de puissance et d’intérêt à l’analyse du pourquoi de ses actes.
Il a beaucoup été question des réseaux sociaux ? Des neurosciences ?
Oui, mais avec une perspective qui là aussi me semble très intéressante : celle qu’il faut donner du temps au temps. Internet est souvent synonyme d’immédiateté des résultats, avec les limites que l’on sait. Internet offre de la rapidité de contact et de conversation. Mais il permet aussi de suivre ce qui se passe dans le temps chez les consommateurs, de générer une vision et une compréhension longitudinale, qui est souvent très puissante.
Pour ce qui est des neurosciences, il y a eu une présentation vraiment brillante de Richard Wiseman, qui est un grand professeur de psychologie cognitive et s’est beaucoup intéressé à tout ce qui est « magie et perceptions ». Il est beaucoup revenu sur les effets de nos émotions sur nos perceptions, avec des démonstrations en live assez bluffantes.
Comment a été traitée la question de l’impact ?
C’était une thématique très transversale ; mais elle a été là aussi très bien évoquée dans la keynote de David McCandless, qui est « data journalist et designer », et qui a beaucoup travaillé sur la question de savoir comment faire émerger les messages, comment faire parler des tonnes de données ou de verbatim. Son message de fond est un vrai encouragement en tout cas à modifier nos pratiques, en cessant une fois pour toute de noyer les auditoires sous des tonnes de chiffres ou des avalanches de verbatim. C’est bien sûr un enjeu majeur pour faire valoir ce que la recherche marketing peut apporter aux entreprises.
Vous évoquiez des aspects d’organisation importants ?
Effectivement, il a été annoncé le déménagement du siège de l’organisation de la Suisse vers Amsterdam, avec toute la rationalisation des dépenses que cela implique. Et il y a également eu l’annonce de referendums à venir sur les modalités d’adhésion (les entreprises et les organisations pourront adhérer à Esomar, là où le membership est aujourd’hui uniquement individuel), et sur de nouveaux codes de conduite. Esomar ne procède délibérément pas selon un mode autoritaire : il faut donc que l’autorégulation fonctionne selon les meilleures conditions possibles.
Est-ce qu’il y a des actions spécifiquement prévues pour la France ?
Oui. Il y a une volonté très claire de développer une présence au plan national, avec des évènements locaux pour relayer les présentations au-delà du périmètre de ceux qui assistent aux congrès. Nous avons aussi à cœur d’encourager et d’aider les professionnels français à être plus présents dans la production de « papers ».
Et enfin, il nous semble très intéressant de transposer les premières « summer academy », qui ont eu beaucoup de succès, et qui sont des journées de partage d’expérience et de « formation » sur les thématiques d’actualité (les neurosciences, les réseaux sociaux, les communautés,…). Nous y travaillons avec Pascale Zobec.
Enfin le congrès est l’occasion de décerner des prix. Qui a été récompensé ?
Le prix le plus important, ce qu’on appelle le « best overhall paper », qui est en l’occurrence le prix Fernanda Monti, a été attribué à Steve Philips et Abi Hill (de l’institut Spring research) pour un papier intitulé « Research in a world of irrational expectations », ce qui est effectivement un thème on ne peut plus d’actualité !
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Esomar confirme la reprise du marché mondial des études marketing sur 2010
30 sept. 2011
Lors de son congrès annuel qui s'est tenu à Amsterdam du 18 au 21 septembre, Esomar a publié son Global Market Research 2011, réalisé en association avec KPMG Advisory. Cette revue, effectuée auprès de 78 marchés, permet ainsi de prendre la température du marché mondial des études.
Le premier chiffre à retenir est celui de 2,8%. C'est celui de la croissance en 2010 du marché mondial des études de marché, correction faite de l'inflation*. Le marché dépasse ainsi la barre des 31 milliards de dollars. Ce chiffre masque toutefois des disparités intéressantes (...)Salons / conférences / Vie de la profession /L'Europe enregistre la croissance la plus modérée (+1% hors inflation), celle-ci étant principalement à mettre à l'actif des pays de l'est et de l'Europe Centrale, l'Angleterre évoluant quant à elle à la baisse. L'Europe reste néanmoins le 1er marché des études marketing dans le monde, avec plus de 13 milliards d'Euros (42% des dépenses mondiales)
Avec 34% des dépenses d'études marketing dans le monde, l'Amérique du Nord retrouve la croissance (+3,1% hors inflation) après deux années consécutives de baisse. La plus forte croissance est à mettre à l'actif de l'Amérique du Sud (qui pèse désormais 6% du marché mondial), avec une progression hors inflation de 13,9% (!), à laquelle a fortement contribué le Brésil. 3ème marché mondial avec 16% des dépenses dans le monde), la zone Asie-Pacifique enregistre des évolutions contrastées, avec une progression de la Chine, mais une récession du marché japonais. La zone Afrique / Moyen Orient enregistre également une forte progression, avec un poids qui reste néanmoins modéré dans les dépenses mondiales (2%).
Esomar a également évoqué la question de la définition du marché des études marketing, avec des limites qui sont de plus en plus remises en cause par l'usage croissant des médias sociaux à des fins d'études. Une inclusion plus large de l'activité de la "business intelligence" donnerait ainsi une volumétrie de marché supérieure d'au moins 50% à celle aujourd'hui enregistrée dans la définition traditionnelle des études de marché.
* La progression mondiale des études marketing non-corrigée de l'inflation est de + 5,2% -
Conférence BVA / Change : Comment miser sur l'humain ?
30 déc. 2011
Comment nourrir la réflexion sur les évolutions les plus sensibles de notre société tout en sortant des sentiers habituels des études marketing ?
C'est le challenge relevé par BVA et l'agence Change, avec cette conférence organisée le 30 novembre dernier et réunissant les clients de l'institut autour de 3 intervenants . Un philosophe (et sociologue) : Gilles Lipovetsky ; un homme d'entreprise : Vincent Prolongeau (Senior VP Pespico Fruits and Beverages) et un sportif, le coach Claude Onesta se sont succédés pour livrer leurs réponses à cette grande question.
Salons / conférences / Vie de la profession /
Pour Gilles Lipovestky, miser sur l'humain relève d'un triple impératif. Il s'agit bien de s'adapter à un contexte avec sa composante concurrentielle qui, pour le monde "occidental", donne la primauté à l'innovation et à la créativité. Mais aussi de répondre à une obligation morale majeure pour la civilisation humaniste qui est la nôtre. Et enfin de faire obstacle à la toute puissance du marché et aux ravages d'un individualisme autocentré et nihiliste. Dans la lignée de ses écrits, Gilles Lipovetsky dépeint toutefois un individualisme à double face. A l'individualisme irresponsable, celui du "chacun pour soi", il oppose en effet un autre individualisme : raisonnable, autolimité, affirmant avec une force égale les droits de la personne et le respect du droit d'autrui. Un individualisme responsable en somme, la question du devenir de nos sociétés étant en grande partie soumise à l'équilibre que nous donnerons entre l'un et l'autre de ces individualismes.
Pour les entreprises, cette nouvelle culture individualiste est à la fois un défi et une opportunité. Cette culture est porteuse en effet d'un désir d'accomplissement des individus, de réussir sa vie, d'apprendre, de faire des choses qui passionnent, qui sont ainsi autant d'énergies positives. Miser sur l'humain suppose d'éviter des écueils : celui consistant à se limiter à l'incantation de valeurs, et/ou à déployer une liturgie manipulatrice et in fine contreproductive. Il s'agit bien de mettre en oeuvre une démarche très profonde, qui replace l'homme au centre de l'organisation, et nécessite des changements concrets dans l'organisation des entreprises, prenant effectivement en compte les aspirations des individus : celui de l'accomplissement professionnel, mais aussi de respecter un sain équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Gilles Lipovestsky en appelle donc à un nouveau contrat social dans l'entreprise et à un nouveau type de management. En lieu et place d'un management par le stress, place à un management laissant toute sa part au bien être au travail, à la formation permanente, à la participation, à l'écoute et l'expression des salariés, et à la promotion de la diversité et des minorités. Place en d'autre termes à un management moderne, mettant en oeuvre une synthèse intelligente entre les objectifs des entreprises et les aspirations nouvelles des salariés.
Pour Vincent Prolongeau, le rapport au temps est au coeur de la crise de l'humain. Avec la place cardinale accordée à la bourse, notre système financier focalise les entreprises sur le court terme, génère l'usage d'indicateurs déconnectés d'une création de valeur pérenne, le tout au mépris des horloges internes des organisations et des individus. Nous nous coupons ainsi de la richesse et des bénéfices de la réflexion, de la maturation : le temps de l'humain.
Force est donc de faire de l'humain un enjeu reconnu par le capitalisme moderne. En intégrant le fait que la vraie productivité ne se fait pas contre la motivation des individus, mais au contraire avec elle. En étant à l'écoute de la santé psychologique des organisations et des majorités silencieuses des entreprises. En déployant la notion d'Humain Equity, et en faisant en particulier en sorte que celle-ci soit intégrée dans les actifs des entreprises, à l'instar des marques avec la notion de Brand Equity. Et enfin en changeant les règles du système boursier, de sorte à ce que celui-ci intègre le respect du capital humain dans ses modalités de fonctionnement.
Force est enfin que les entreprises soient plus efficaces elles-mêmes dans le développement du capital humain. Ce qui suppose une double cohérence. Celle des discours avec les actes, avec la présence de leaders incarnant une vision aspirationnelle et authentique pour les collaborateurs. Celle aussi des valeurs de l'entreprise avec son business model. Il s'agit enfin de créer le socle d'un rapport social harmonieux, reposant à la fois sur des impératifs de justice et de justesse, sur la reconnaissance des individus et leur empowerment, intégrant la diversité comme une valeur, et réconciliant enfin l'individuel et le collectif.
Claude Onesta a quant à lui témoigné de son expérience. Celle de coach de l'équipe de France de Handball (côté hommes), double championne du monde, championne olympique et championne d'Europe en titre, et dont l'impressionnant palmarès s'inscrit précisément dans cette ligne de tension : comment passer d'une performance occasionnelle à une performance durable ? Pour Claude Onesta, l'originalité de la démarche qui a été la sienne et celle de l'équipe de France repose sur un principe très clair : "ne pas se contenter d'aller chercher du résultat, mais plutôt mettre en oeuvre la façon d'avoir du résultat, et ce de manière durable". Une démarche qui s'est d'ailleurs en partie construite à partir d'une défaite "qui n'aurait pas du se produire" (contre l'Allemagne en 2007), en ceci qu'elle a imposé la nécessité d'atteindre un niveau d'excellence suffisamment haut pour abaisser significativement la dépendance vis à vis des inévitables contingences extérieures (arbitrage, salle,…). Derrière cela, il y a bien sûr une vision forte, reposant sur des impératifs d'écoute, de bien-être, de valorisation, de responsabilisation et de participation des individus. "Tout le monde s'investit, mais chacun à sa mission et sa responsabilité (…), toutes les missions particulières devant tendre vers un objectif collectif". Mais il y a aussi un management original, aux antipodes d'un modèle dirigiste : un manager qui sait ne pas imposer ses vues, mais donner la priorité à la création d'un cadre favorable, celui qui va susciter la génération d'idées et l'expression des énergies, et en être le régulateur et le catalyseur. Un manager qui sait aussi faire avec les forces et les limites de chacun, et se servir des défaites pour aider chacun à progresser et à se dépasser.Une synthèse plus complète des interventions est disponible sur le site de BVA / Change.




